Plan « Agir pour la jeunesse » : Les jeunes radicaux Arlésiens se félicitent de l’engagement du Président de la République pour concrétiser la
concertation nationale sur l’autonomie des jeunes .Bravo et Merci à Martin Hirsch pour sa persuasion
Dans quelques jours, tous les ministres seront de retour de vacances bien méritées. Avant la reprise, il est intéressant de voir ce qui
a été fait depuis l’accession au pouvoir de Nicolas Sarkozy par Jean-Louis Borloo. L’homme qui préfère œuvrer que les parader à la télé, à pourtant un bilan à faire pâlir d’envie plus d’un
homme politique.
Objectif : favoriser l’achat de voitures propres et la destruction des vieilles voitures tès polluantes
Résultat : Les Français ont fortement privilégié les véhicules moins polluants. Cela a d’ailleurs permis aux constructeurs français de mieux amortir la crise car les petites voitures françaises sont parmi les moins gourmandes.
Objectif : Réduire la consommation d’énergie dans les bâtiments et participant aux travaux de réfections
Résultat : Selon la CAPEB (Confédération de l’Artisanat et des Petites Entreprises du Bâtiment), plus de 280 millions d’euros de travaux sont générés grâce à l’éco – PTZ depuis avril. Il s’agit d’une véritable réussite. Non seulement, les habitations consommeront moins d’énergie mais en plus l’éco – PTZ est venu soutenir un secteur en difficulté à cause de la crise.
Objectif : Etablir avec l’ensemble des acteurs de la vie publique, une véritable consultation afin de préparer les mesures pour l’avenir
Résultat : Le Grenelle de l’Environnement a accouché d’une première loi qui a été votée à l’unanimité. La seconde sera bientôt présentée au parlement.
Objectif : Réunir les chercheurs, les universitaires, les entreprises innovantes dans un même lieu afin de créer une véritable synergie de travail et obtenir des résultats probants pour développer des villes « durables ».
Résultat : Le secteur de Champs sur Marne, cité Descartes a été choisi pour créer ce pôle. A terme, il abritera 3 bâtiments. Le pôle impliquera sur la ville durable 1500 chercheurs, ingénieurs et doctorants d’organismes dépendant du ministère du Développement durable, d’écoles supérieures, d’instituts et de l’université Paris-Est Marne-la-Vallée. Il sera l’un des plus grands centres mondiaux sur les thématiques de la ville accordant toute son importance à l’interdisciplinarité qui seule permet d’assembler et de concevoir durablement.
On pourrait aussi parler du Grenelle de la Mer, de l’ambition clairement affichée de créer une filière industrielle de l’énergie
photovoltaïque pour que la France devienne leader dans le domaine des énergies renouvelables.
De même, Jean-Louis Borloo travaille au niveau international car la France seule ne pourra inverser la tendance. Ainsi les dirigeants européens se sont mis d’accord sur un programme de réduction de 20% des émissions de CO2 d’ici 2020. Mais Jean-Louis Borloo se permet aussi de rappeler aux Etats-Unis qu’ils doivent réagir, que leurs projets ne sont pas acceptables pour l’instant. Pour finir, il n’oublie pas l’Afrique. Il suggère fortement que nous ne pouvons pas laisser le continent africains seul face à ce problème et que nous ne pouvons limiter notre effort qu’à une petite participation financière.
Le sujet du développement durable est important, nécessaire. Les grands noms de l’écologie civile (Hulot, Arthus-Bertrand)
reconnaissent que le travail réalisé par Jean-Louis Borloo est très important, on comprend pourquoi !
P. Tebaldini. ( Mercredi 19 Aoùt )
Un clip des responsables de la fédération 13 en introduction du débat du dimanche matin ,avec à la Tribune :A.Fructus ,Hubert Falco, Jean Léonneti,JL Borloo, Laurent
Hénart,Serge Lepeltier,Sophie Joissains ,recevant Xavier Bertrand et Jean Claude Gaudin de l'u.m.p .- Qu'est-ce que le plus vieux parti français apporte aujourd'hui à la vie politique ?
Jean-Louis BORLOO. - Le Parti radical, c'est le parti des grandes mutations. Et à chaque mutation, nous avons veillé aux chaînes de solidarité en faisant appel à la primauté de la République. A la fin du XIXe siècle, nous avons accompagné la deuxième révolution industrielle. Aujourd'hui, nous sommes devant un nouveau big bang : celui de la croissance verte, des ressources naturelles, de la mer et des océans, de la mondialisation des opérations, de la mutation des énergies, d'un nouveau modèle économique… Au fond, le Parti radical retrouve aujourd'hui, plus que jamais, sa raison d'être. Mon prédécesseur, André Rossinot, y a largement contribué. Et nous sommes aujourd'hui en ordre de bataille. Face à ces mutations, la République, son organisation, ses politiques de solidarité ne doivent pas être pris de court. C'est cela le boulot du Parti radical.
En quoi consistent vos ateliers d'été qui se déroulent à Marseille jusqu'à dimanche ?
Nous sommes en train de mettre la dernière main à notre manifeste pour la société du XXIe siècle que nous présenterons lors de notre congrès. Avec une ligne de conduite : nous devons faire de la politique avant tout pour nos enfants. Notre génération ne doit plus penser seulement à elle. Le travail ne manque pas, et il faut notamment réviser en ce sens toutes nos politiques publiques : éducation, urbanisme, économie, culture, technologies de demain… Pour tout cela, il faut que l'on se retrouve pour travailler tous ensemble. Nos ateliers à Marseille, c'est vraiment notre réunion de famille.
Êtes-vous suivi par les autres partis dans cette démarche ?
Sur les questions environnementales par exemple, j'observe que le Parlement nous a suivis avec quatre votes quasi unanimes ! Nous sommes un parti résolument écologiste ! Nous ne sommes pas étrangers au fait que les Français considèrent maintenant l'UMP comme un vrai parti engagé dans le développement durable. Et, plus généralement, je pense que le Parti radical est légitimement le plus avancé aujourd'hui dans la réflexion sur la démocratie, la République, l'éducation, les solidarités…
Pourquoi cette avance ne se traduit-elle pas dans les urnes ?
Détrompez-vous ! Avec les européennes, nous envoyons quatre députés radicaux à Strasbourg. Pour les régionales, grâce à nos implantations locales fortes en Rhône-Alpes, Midi-Pyrénées, en Languedoc-Roussillon, en Lorraine, en Paca, en Corse, dans le Nord-Pas-de-Calais, nous serons bien présents. Nous sommes d'ailleurs au sein de l'UMP les plus implantés localement, à travers notre tissu de grandes villes qui comprend Nancy, Valenciennes, Perpignan, Massy, Montereau, Bourges, Bayonne, Tarbes, Antibes, Montélimar…
Au sein du comité de liaison de la majorité, n'est-il pas plus difficile d'être un parti associé à l'UMP qu'un parti autonome comme le Nouveau Centre ?
La promotion des sensibilités externes à l'UMP est tout à fait normale. Mais l'UMP ne doit pas pour autant nous considérer comme un simple courant. Il y a une marque radicale. Nous refusons les postures, les petits arrangements, les chantages qui permettent de décrocher une place ici, un élu là. Mais le refus de ces méthodes ne doit pas devenir pour nous un handicap. La question se pose, il y a débat. C'est d'ailleurs aussi pour cela que j'ai invité Xavier Bertrand à nous rejoindre à Marseille.
Faut-il étendre l'ouverture au Parti radical de gauche ?
Tout ce qui décloisonne est une chance face aux enjeux majeurs de notre société auxquels nous sommes confrontés. Que le courant passe bien avec les Radicaux de gauche est une très bonne nouvelle pour nous.
Quand viendra le moment de la réunification des radicaux ?
Nous siégeons déjà au sein du même groupe au Sénat qui réunit nos deux familles. Tout cela doit pouvoir être élargi au plan national. Mais cela ne veut pas forcément dire que cela doit se traduire par une fusion de nos structures.
Quel message adressez-vous à Europe Écologie qui se réunit également ce week-end ?
Sur le fond, nous avons beaucoup de valeurs à partager et nous pourrions aller plus loin avec eux.
Êtes-vous favorable à l'interdiction de la burqa ?
Ce n'est pas une question de religion. C'est une question d'asservissement. Il faut qu'il y ait débat, car nous devons assurer aux femmes la liberté de sortir de cet asservissement. Mais il faut se garder des mesures simplistes qui pourraient faire plus de mal que de bien. Nous en discuterons d'ailleurs ce week-end.
Devant le Congrès de Versailles, Nicolas Sarkozy a annoncé avoir renoncé à l'expression de «laïcité positive». Qu'en pensez-vous ?
C'est indiscutablement une bonne nouvelle pour le Parti radical.
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